La haute Provence et le petit épeautre

Les Alpes de haute Provence se caractérisent par leurs « 400 » jours de soleil par an et restent une valeur sûre pour la randonnée à la mi novembre.

Le Buech, les gorges du Riou.

C’est donc dans le Buech, entre Sisteron et Serres, que je suis allée me dégourdir les jambes. Les couleurs automnales des arbres sont magnifiques, les paysages ouverts, les montagnes douces, même si les gorges et crêtes sont marquées.

Ce pays, est une terre pauvre, propice au petit épeautre. Il s’agit de cette céréale ancestrale, non génétiquement modifiée – cela se repère par son grain non fendu par un sillon -. Le petit épeautre pousse dans des terres arides et nécessite très peu d’eau. En revanche, elle est « vêtue » et nécessite un décorticage (tout comme le riz), donc une main d’oeuvre qui en augmente le coût.

Le petit épeautre.

Chaque année, sa culture alterne avec celle des lavandes ou des légumineuses. Depuis l’époque romaine, le blé dont la productivité est meilleure, a pris progressivement le relais du petit épeautre. Riche en protéines, magnésium et phosphore, depuis une dizaine, le petit épeautre tire à nouveau son épingle du jeu. Et je m’en réjouis pour mes papilles.

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